Ce « ridge » est similaire, quoique plus faible, a un effet observé lors de collisions de noyaux lourds au RHIC (Brookhaven, USA) (voir fait marquant ci-dessus). Il a été mis en évidence en appliquant aux collisions de protons une méthode d’analyse habituellement utilisée pour les collisions d’ions lourds. Toutefois, il n’est pas possible dans ce cas de l’expliquer par l’interaction de plusieurs nucléons (le proton en constitue un unique). Francois Gelis (IPhT) en propose une interprétation théorique nouvelle, moins d'une semaine après la publication des résultats expérimentaux : la chromodynamique quantique (la théorie des interactions nucléaires fortes) prédit une corrélation angulaire de ce type, faible mais néanmoins visible dans les collisions proton-proton alors qu’elle est masquée par d'autres phénomènes dans le cas des noyaux lourds.
Référence : http://arXiv.org/abs/1009.5295

